porte
Au lieu de créer, d’exprimer ou de transmettre des contenus, constate Roy Ascott*, il est maintenant entraîné à élaborer des contextes. La connexion, l’interaction, et l’émergence sont désormais les mots d’ordre de la culture artistique. L’observateur d’art est désormais au centre du projet créatif et pas à la périphérie. L’art n’est plus une fenêtre sur le monde mais un porte d’entrée à travers laquelle l’observateur est invité à entrer dans un monde d’interactions et de transformations.
Olga Kisseleva, Cyberart, un essai sur l’art du dialogue, L’harmattan, Paris, 1998, p. 10.
* Roy Ascott, cité par Norbert Hillaire dans « Internet et la création artistique », Art en réseau, Imageina 1997, p. 10.